Vous revoir...
Ephémère du verbe, qui s'incruste, se grave comme à l'écorce du tronc,
Tu me manques.
..
et si tout s'éteint, ou se met en suspens, avant cette étape imparfaite, le bizarre est
étrange, qui s'insinue et file le parfait amour avec la torture,
Je pense à toi.
..
le silence s'installe et noie tout avec lui dans un magma de lave qui ne nettoie rien mais
au contraire, brûle les plaies jusqu'à les salir,
Où es-tu ?
attendre un mot, juste une parole, un rien qui ferait que tout serait différent, simple
et beau
,
A bientôt
...
tout est flou qui se cache derrière les yeux quand il pleut au-dedans, on ne reconnait
rien, perdu le sens des choses, la verticale et l'horizontale,
Je t'attends.
..
perdu le temps et l'heure, ne demeurent que flaques et lumières incertaines,
plus de musique, pas de bruit, le silence, parce que tout a fui,
Encore
...
parce que du néant renaît toujours la vie, un autre matin, une main, un sourire, une
fleur, et des arbres la grandeur,
Je t'aime
...
on ne blesse jamais que les gens qui vous aiment, que les sentiments vrais, les autres
vous effacent d'un geste de la main comme on fait signe au bus qui après vous entraine
vers un ailleurs certain,
Ne me quitte pas.
..
et pourtant c'est le vide à l'heure où la nuit
lentement fait son lit des absences
cruelles
,
Je reste..
.
partir ensemble alors... aux premières lueurs, aux bonheurs de l'aurore...
FrédériqueLR©
Photo Patrick Batard ©
Merci à lui toujours


